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29,00 €

Edward Baran

Le chemin à l'envers

176 pages
22 x 31 cm
relié cousu
textes de Christine Besson, Christian Rouillard, Inès Champey, Pierre Giquel, Michel Blais, Joëlle Lebailly
avec un entretien d'Edward Baran par Jacqueline Ott
langue : français
parution: 2013 
ISBN : 979-10-90490-39-0

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En presque cinquante ans de carrière, Edward Baran a donné naissance à une oeuvre foisonnante et diverse. Il commence par le tissage dans les années 1970, puis s'intéresse à d'autres matériaux, comme le papier (journal ou kraft) qu'il tisse comme une trame, ou à d'autres techniques, comme l'estampage.

Longtemps, il s'interdit de peindre. Mais à partir de la fin des années 1980 et de sa découverte de Finnegans Wake, de James Joyce, il s'attache à retranscrire l'oeuvre en peinture, sur papier. Depuis, il ose se mesurer à la toile, pratique qu'il a notamment reprise depuis les années 2000. Au gré des évolutions de son oeuvre et de ses récents travaux, Edward Baran offre au public français sa première grande rétrospective.

« Edward Baran disqualifie la citation mais il efface dans un même mouvement la distance qui nous sépare des chefs-d’œuvre décrétés par le temps. La société n’a sans doute pas encore avalé les richesses contenues dans cette outre qui déborde. Elle n’en est peut-être qu’à l’entrée. A-t-elle goûté même l’apéritif ? J’aimerais comparer cet hymne graphique peint par Edward Baran à un immense banquet dressé sur les décombres d’un monde échappé. Un banquet que rien ne semble achever, mystérieux, dru. Donnant toujours plus d’éclat à cet outil vertigineux qu’est l’oeuvre, le signe magistral d’un bombardement en plein vol. »

(« Les beautés supplémentaires », Pierre Giquel)